Publié le samedi 21 février 2009

Une décision de l'Impératrice Pauline 1ère soulève la grogne de militants

21 02 2009

Patrick Bourgeois du Réseau de résistance du Québécois

Une décision de Marois soulève la grogne de militants
Publié le 21 février 2009 à 12h52

Tommy Chouinard
La Presse

(Québec) Les députés péquistes soulèvent la grogne de militants de leur propre parti après avoir décidé de couper les vivres au journal indépendantiste Le Québécois, dirigé par Patrick Bourgeois.

Le bureau de la chef Pauline Marois a annoncé vendredi que les députés n'achèteront plus de publicités dans ce journal parce que M. Bourgeois a fait des «commentaires inacceptables qui s'apparent à des propos violents» lorsqu'il a dénoncé la reconstitution de la bataille des Plaines d'Abraham. La semaine dernière, la figure de proue du Réseau de résistance du Québécois (RRQ) a évoqué que des personnes, en colère contre la Commission des champs de bataille nationaux, «font de véritables appels au meurtre». La Commission a annulé la reconstitution de la bataille, se disant incapable d'assurer la sécurité des participants.

La décision du bureau de la chef péquiste ne fait pas l'unanimité parmi les militants réunis au conseil national, qui se tient ce week-end à Québec.

«Je trouve désolant qu'on décide de larguer le journal Le Québécois», a affirmé Marc Laviolette, le président des Syndicalistes et progressistes pour un Québec libre, un club politique du PQ.

«Ce journal ne prône pas la violence. Je ne comprend pas», a-t-il ajouté.

Même s'il ne partage pas «nécessairement» les propos de M. Bourgeois, il a affirmé que ceux-ci ont néanmoins joué un «rôle important» dans l'annulation de «la fête de la défaite de la France que voulait faire le fédéral».

Rompre les liens avec Le Québécois, «c'est une mauvaise décision qui peut nuire à la cause» souverainiste, a affirmé Patrice Vachon, trésorier du RRQ et militant du PQ.

«On peut se dissocier des propos de M. Bourgeois tout en continuant d'avoir des liens avec Le Québécois qui est un organe de presse important dans le mouvement souverainiste», a affirmé de son côté un délégué de Lévis, Félix-Antoine Dumais-Michaud.

Pour suivre la suite de cette intrigue au Royaume de l'Impératrice Pauline 1ère cliquez ici


Tiens un courriel envoyé à l'Impératrice Pauline 1ère

Courriel envoyé à Madame Pauline Marois
Je vous « flushe » à mon tour

Bernard Colagrosso
Tribune libre de Vigile
samedi 21 février 2009

Pour lire ce courriel cliquez ici


Un autre article sur notre si adorable Impératrice Pauline 1ère

Ma chère Pauline - Vous avez commis là une triple vilenie
À force de scier la branche...

Raymond Poulin
Tribune libre de Vigile
samedi 21 février 2009

Madame la chef du Parti québécois,

Je vous écris cette lettre, que vous ne lirez sans doute pas à moins qu’une secrétaire inexpérimentée parcoure Vigile et croie encore que vous vous préoccupez parfois de ce que pensent ou ressentent les souverainistes s’exprimant ailleurs que dans Le Devoir, La Presse... ou les réunions de votre exécutif, si toutefois ces gens-là osent encore dire ce qu’ils pensent.

Depuis votre élection à la direction du Parti, vous polissez soigneusement votre langage public de manière à ne pas effaroucher le plus apolitique des voteurs du Québec. Vous êtes même allée jusqu’à vous retenir de parler de souveraineté dans des assemblées formées exclusivement de péquistes, alléguant qu’il y avait certainement dans la salle des membres qui ne sont pas souverainistes — je dirais bien : indépendantistes, mais il m’a semblé que ce mot prenait à vos oreilles l’allure d’un juron, pour ne pas dire d’un sacrilège. Je m’étais dit que vous poussiez le scrupule électoraliste un peu loin mais qu’après tout, peut-être croyiez-vous que la conquête de l’Assemblée nationale valait bien une (basse) messe, et qu’on verrait par la suite la chef ressusciter au moment jugé opportun. Il faut bien le dire, on ne gagne pas les élections avec des bons sentiments.

Puis il y eut votre défense de la censée réforme scolaire désolante dont vous aviez été l’une des responsables, même si vous n’aviez peut-être pas saisi ce qu’elle impliquait. Encore là, on pouvait toujours comprendre qu’un politique recoure à l’euphémisme lorsque le rappel fâcheux de gestes antérieurs risque de ternir son image. Bof, c’est humain, même si reconnaître ses erreurs relève d’une intégrité et d’un courage qu’apprécient généralement les citoyens bien davantage que la plupart des personnalités politiques.

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Alors Messieurs Marc Laviolette, Patrice Vachon et Félix-Antoine Dumais-Michaud ainsi vous chers amis du RRQ quelques petites questions pour vous :

Êtes-vous toujours sûrs de vous que le Parti Québécois de cette chère Impératrice Pauline 1ère soit toujours réellement un parti souverainiste ?

Êtes-vous toujours sûrs d'être vraiment à votre place dans ce parti monarchique ?

Qu'est-ce que ca vous prend pour que vous compreniez que la seule chose qui intéresse cette Impératrice Pauline 1ère c'est d'inscrire son nom dans les livres d'histoires .

Que le Parti Québécois veuille tasser un extrêmiste ça o.k. ca peut se comprendre, mais par contre que la haute direction décide de couper les vives à un outil souverainiste comme le journal indépendantiste Le Québécois , ce qui équivaut à y mettre la clef dans porte , c'est assez surprenant pour un parti qui essais de nous faire croire être souverainiste !

Souvenez-vous chers amis ,....Ce n'est pas la première fois que l'Impératrice Pauline 1ère met des bâtons dans les roues du projet souverainiste . Vous souvenez-vous à la dernière élection ce qui c'est passé dans le conté de l'Assomption lorsque la Très Honorable Pauline 1ère s'est permis de mettre à la corbeille votre préféré Jean-Claude Saint-André, de la même façon qu'on jette des restants de table après un copieux repas.

Vous vous souvenez pour quelle raison ? Ha oui c'est vrai , il était trop souverainiste !

Assez particulier pour un parti qui se dit SOUVERAINISTE !

Assez particulier pour une chef de parti qui se dit SOUVERAINISTE !

La dernière question est pour vous Monsieur Marc Laviolette .

Êtes-vous toujours aussi certain que les militants de Gauche, les progressifs ceux qui aimeraient faire progresser ce parti soient vraiment respectés ?

C'est bizarre le Parti Québécois est le seul parti supposément souverainiste que je connaisse qui sabote un journal faisant la propagande de la souveraineté et qui exclu un candidat par ce qu'il est trop souverainiste !

Voici un petit article pour vous chers amis :

Les péquistes nuisent à la cause




Le manifeste des neuf intellectuels antillais

21 02 2009

Le manifeste des neuf intellectuels antillais

En solidarité avec le mouvement de grève générale en Guadeloupe, en Martinique, en Guyane et à la Réunion

mardi 17 février 2009

Depuis le mardi 20 janvier, la Guadeloupe vit une grève générale initiée par un collectif d’une cinquantaine d’organisations syndicales, politiques et culturelles qui, au nom de la lutte "contre la vie chère", a établi un programme de 120 revendications.

Nous publions ici le Manifeste de neuf intellectuels antillais en solidarité avec ce mouvement social. (Presse-toi à gauche !)


Par Rue89 | 16/02/2009 | 18H26


Le cahier de revendications du "Lyannaj kont pwofitasyon" (Collectif contre l’exploitation outrancière) réclame notamment "un relèvement immédiat et conséquent d’au moins 200 euros des bas salaires, des retraites et des minima sociaux", celui du smic et "des salaires du secteur privé, des traitements de la fonction publique, du minimum vieillesse, des minima sociaux", "un salaire minimum guadeloupéen calculé sur le coût réel de la vie en Guadeloupe", une "baisse significative de toutes les taxes et marges sur les produits de première nécessité et les transports" et "des taux de la taxe sur les carburants", la "suppression de la taxation des produits locaux", le "gel des loyers pour une période indéterminée", "l’arrêt des saisies immobilières des propriétés des guadeloupéens et la restitution des biens"."C’est en solidarité pleine et sans réserve aucune que nous saluons le profond mouvement social qui s’est installé en Guadeloupe, puis en Martinique, et qui tend à se répandre à la Guyane et à la Réunion.

MANIFESTE

Aucune de nos revendications n’est illégitime. Aucune n’est irrationnelle en soi, et surtout pas plus démesurée que les rouages du système auquel elle se confronte. Aucune ne saurait donc être négligée dans ce qu’elle représente, ni dans ce qu’elle implique en relation avec l’ensemble des autres revendications. Car la force de ce mouvement est d’avoir su organiser sur une même base ce qui jusqu’alors s’était vu disjoint, voire isolé dans la cécité catégorielle –– à savoir les luttes jusqu’alors inaudibles dans les administrations, les hôpitaux, les établissements scolaires, les entreprises, les collectivités territoriales, tout le monde associatif, toutes les professions artisanales ou libérales...

Mais le plus important est que la dynamique du Lyannaj – qui est d’allier et de rallier, de lier relier et relayer tout ce qui se trouvait désolidarisé – est que la souffrance réelle du plus grand nombre (confrontée à un délire de concentrations économiques, d’ententes et de profits) rejoint des aspirations diffuses, encore inexprimables mais bien réelles, chez les jeunes, les grandes personnes, oubliés, invisibles et autres souffrants indéchiffrables de nos sociétés. La plupart de ceux qui y défilent en masse découvrent (ou recommencent à se souvenir) que l’on peut saisir l’impossible au collet, ou enlever le trône de notre renoncement à la fatalité.

GRÈVE LÉGITIME

Cette grève est donc plus que légitime, et plus que bienfaisante, et ceux qui défaillent, temporisent, tergiversent, faillissent à lui porter des réponses décentes, se rapetissent et se condamnent.

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